Sésame

Sésame

Les acteurs s’informent les modes de financement

L’Agence pour la promotion des exportations du Burkina (APEX-Burkina) en partenariat avec le Cadre Intégré Renforcé (CIR) a organisé une formation sur le thème « financement des exportations et des modes de paiement à l’internationa à l’endroit des exportateurs de sésame. La rencontre s’est déroulée du 22-23 avril 2016 à Ouagadougou.

 

Le sésame burkinabé est un produit à fort potentiel d’exportation. En effet il est le troisième produit d’exportation du Burkina. Cependant la majeure partie des acteurs qui interviennent dans l’exportation de ce produit méconnaissent les possibilités de financement qui existent à travers les banques et les institutions financière de la place. Pour corriger cette insuffisance, l’Agence pour la Promotion des Exportations du Burkina (APEX Burkina) a initié une formation à leur endroit les 22 et 23 avril 2016 à Ouagadougou  sur le thème « financement des exportations et des modes de paiement à l’international ».

Cela dans l’optique de  renforcer les capacités et les connaissances des participants sur le commerce international, ses instruments et les moyens de financement offerts par les banques et les institutions financières en Afrique et au Burkina en particulier. Durant ces deux jours, les exportateurs ont bénéficié de communications sur les modes de paiement à l’international, les négociations pour le financement d’une opération d’exportation, les risques financiers liées aux opérations d’exportation et les solutions envisageables, ainsi que l’élaboration et le suivi d’une lettre de crédit.

Cette formation de l’avis du Directeur Général de l’APEX-Burkina permettra aux acteurs de la filière d’accroitre les exportations tout en minimisant les difficultés y relatives. Ce qui, a t- il poursuivi, est un gain pour l’économie du Burkina Faso.

Pour l’un des participants à la formation, Amza Goudé, trésorier général de l’Association Nationale des commerçants et exportateurs du Sésame du Burkina l’atelier a été très enrichissant. « Nous connaissons un tant soit peu les modes de paiement à l’international ainsi que certains termes qu’utilisent nos partenaires que sont les banquiers. Elle nous a permis d’évaluer les coûts et risques  d’un crédit bancaire. » a t- il expliqué.  M. Goudé a remercié les organisateurs de la formation et a suggéré que d’autres acteurs de la filière puissent en bénéficier notamment dans les zones de production (Nouna, Dédougou ou Fada Gourma).