TROIS BONNES RAISONS D’INVESTIR AU BURKINA FASO

Un cadre d’affaires en évolution rapide

Le Burkina Faso a mené au cours des toutes dernières années de nombreuses et importantes réformes visant à améliorer le climat des affaires et les conditions d’investissement du pays. Au nombre de ces réformes figurent la baisse de la fiscalité des entreprises, qui en fait l’une des plus avantageuses de la sous-région, la forte dérégulation du marché du travail et la réforme foncière. Il est également beaucoup plus facile d’exercer ses activités dans le pays grâce à la simplification des procédures liées, entre autres, à la création d’entreprises, aux opérations foncières et à l’obtention de permis de construire.
Le Code des investissements, révisé en 2010, propose parallèlement des incitations fiscales significatives. Au niveau du règlement des litiges, le renforcement du système juridictionnel et la récente mise en place d’un centre d’arbitrage à Ouagadougou représentent des avancées importantes pour l’amélioration du climat des affaires. En n, la stabilité politique du pays, lequel n’a pas changé de régime depuis 1991, et un climat social globalement apaisé favorisent le développement de projets d’investissement à long terme.

De grandes richesses dans un environnement favorable

Les richesses naturelles que recèle le pays ouvrent de nombreuses possibilités aux entrepreneurs. Les cultures sont très diversifiées au Burkina Faso en raison des conditions climatiques, depuis le Sahel fortement ensoleillé jusqu’aux zones sud et ouest dont les terres sont particulièrement fertiles. La culture de coton, d’oléagineux, ou encore de fruits et légumes à forte valeur sur les marchés internationaux offre ainsi des possibilités intéressantes, notamment dans les filières textile et agro-industrielle. La valorisation des ressources minières du pays est aussi prometteuse, comme en témoignent le développement récent et rapide de l’exploitation aurifère et les projets en cours pour l’extraction d’autres minerais. En n, la richesse des sites naturels pourrait être davantage mise en valeur par le développement des offres touristiques de découverte et l’amélioration des structures d’accueil.

Un pays au cœur du marché ouest-africain

Ancré au cœur de l’Afrique de l’Ouest, le Burkina Faso partage ses frontières avec six pays, permettant aux entreprises à vocation régionale d’atteindre aisément plusieurs marchés nationaux. De plus, l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), dont le pays est l’un des huit membres, offre au Burkina Faso un marché commun sous-régional de près de 100 millions d’habitants garantissant la libre circulation des personnes et l’absence de droits de douane sur les produits d’origine communautaire. Sa localisation centrale au sein de l’UEMOA constitue, de ce point de vue, un réel atout ; le pays est d’ailleurs le seul de l’Union à disposer de frontières communes avec cinq autres États membres. À plus long terme, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), qui a déjà vu la suppression des droits de douane sur une liste de marchandises, a également vocation à mettre en place un marché commun entre ses quinze membres, dont ceux de l’UEMOA. Par ailleurs, si la distance qui sépare le pays des ports régionaux peut représenter un relatif handicap, elle constitue également une protection naturelle limitant la concurrence internationale autre que sous-régionale. Ainsi, grâce à son positionnement et aux accords commerciaux dont il est partie, le Burkina Faso représente pour les entreprises une base idéale pour couvrir le marché régional.

Guide investissement burkina faso